https://www.youtube.com/watch?v=Fw6GN_PpLI0
les arguments bidons :
il y aura tjs un économiste qui dira : bitcoin est tout sauf une monnaie.
code monétaire et financier : la monnaie de la france est l'euro, l'affaire est réglée, circulez , il n'y a rien à voir ...
la vérité :
selon ce même raisonnement : le dollar est une piètre monnaie :
depuis la création de la FED, la banque centrale, il aperdu 95% de sa valeur (pire réserve de valeur au monde)
depuis les années 1970 , il n'est plus adossé à l'or.
ce qui garantit sa valeur c'est votre croyance en sa valeur.
pourtant le dollar est considéré comme la monnaie la plus fiable du monde, malgré le fait qu'il perde de la valeur chaque année et qu'il soit basé sur rien du tout.
Rien ne peut l'atteindre: la FED peut doubler le nombre de dollars en 1 année et personne ne sourcile.
le monde entier paie des impots pour les americains puissent acheter 2 téléviseurs et 2 voitures tout en s'insurgeant sur la consommation electrique du bitcoin
Si Bitcoin n'est pas une monnaie, pourquoi le gouverneur de la Banque de France , parle de ces actifs présentant un risque pour la souveraineté monnaitaire.
Il y a contradiction : on nous assure que Bitcoin n'est pas une monnaie. Comment pourrait-il menacer la souveraineté monnaitaire.
Biktcoin présente les carctéristique nécessaire pour être une monnaie :
a) une unité de compte
b) une réserve de valeur ( meilleure que le dollar sur toute la durée de son existence
c) un instrument d'échange sur internet qui représente des dizaines de milliards d'échange dans le monde chaque jour
la seule chose qui lui manque est le consensus social : une monnaie est une convention sociale, une illusion collectyive à laquelle un groupe de personnes adhère pour faciliter les transactions et préserver la valeur de son travail dans le temps, et faire des transactions.
On peut etre confiant pour l'adoption du bitcoin :
100 millions d'utilisateurs dans le monde
capitalisation de 650 Milliards de dollars
Certains pays l'ont déja officialisé comme moyen de paiement comme le japon ou la suisse
la Salvador l'a officilaisé comme monnaie légale
adoption bien plus rapide que celle d'internet et que son adoption progresse
le gouverneur de la banque de France s'en inquiété car c'est bien une monnaie et
au mieux une blague inoffensive, au pire une arnaque géante qu'il faujdrait interdire, bitcoin est la plus grande innovation monnaitaire, il amène une concurrence à laquelle les banque centrales n'étaient plus habituées
il faut comprendre l'utilisté du bitcoin :
permet de s'échanger de la valeur sur internet sans passer par un intermédiaire de confiance
Pour faire un virement en ligne, on n'a pas besoin de passer par une banque, visa ou mastercard ..
A ce titre , Bitcoin est comparable à internet
internet a permis de s'échanger de l'information en courcircuitant les intermédiaires traditionnels ( médias, la poste, les entreprises, les télécoms
bitcoin permet de s'échanger de la valeur en courcircuitants les intermédiaires traditionnels (les banques , les intermédiaires financiers) Si bitcoin est une concurrence monnaitaire, les gens vont potentiellement se détourner de l'euro, ce qui reduirait son pouvoir. la latitude qu'on va avoir sur la politique monnaitaire.
la BCE devra prouver que sa politique est fiable et raisonnée et qu'elle permet de préserver la valeur de l euro pour que les gens continuent de l utiliser. On a pris l'habitude que la monnaie soit un monopole à l'abri de la concurrence.
Inquietant? : il y a plus de raisons de s'entousiasmer :
si l'Europe adopter une attitude plus technophile pourrait se servir de ces nouvelles technologies pour emettre des stable coins; le président de la FED a presenté les stablecoins comme une extension du dollar.
le caractere privé de la gestion des stablecoins. Les banques, entreprises privées qui emmetent de la monnaie traditionnelle.
L'europe persiste dans sa voie : les MNBC ( objet mal défini): qui seront au mieux : courcircuiter les banques commerciales, ou probablement , optimiser les délais des couts de transaction interbancaires.
Christine Lagarde nosua promis que d'ici 2025 on aurait les conclusions d'un rapport (nouis sommes en 2021 !)
le Pb, le dollar occupe un part de marché qu'il sera difficile de reconquerir:
sur les 120 Milliards de $, il occupe 99%
- Bitcoin présente un caractère non etatique, neutre et independant, c'est une uabaine pour la France et l'europe : Certains etats (lkes USA) imposent leur droit à l'ensemble de la planete, en le substituant à l or,
General de Gaule : il est aisé à un pays de s'endetter dans une monnaie qui ne tient qu a lui d'emmettre (privilège exhorbitant que la planète a cédé aux USA il y a 50 ans )
Si vous aviez le pouvoir d'emettre de la monnaie pour rembourser vos dettes, vous n'hesiteriez pas.
l'outil qu'on recherche : c'est le bitcoin :
la city banque : le bitcoin va faciliter les echanges mondiaux :
un instrument d'echange nativemetn numérique, rapide , mondial, qui n'est pas l'émanation d'un pays.
lexistence de l'or, n'a jamais empeché la coexistance avec la monnaie traditionnelle
Ne pas refaire les erreurs du passé , pour préserver la souveraineté nationale:
on voulu proteger les prés carrés d'acteurs traditionnels: se focaliser sur le minitel , on a loupé internet
on a voulu defendre les epargnants dans la bulle speculative de 2000
le resulats 20 ans plus tard:
l'education nationale se fournit chez microsoft,
la DGSI chez Palentir
les francais commandent chez amazon, discutent sur Facebook, telephonent chez Apple, font leur recherches Google et regardent Netflix
Plutot que de proposer un cadre tellement contraigant que les acteurs vont se tourner vers l'etranger, on devrait favoriser l emmergence d'un ecosysteme Francais pour creer de l emploi et developper des capacité de leviers de puissance sur d'autres et de préserver sa propre souveraineté, indépendansce financière économique et culturelle.

Bitcoin : monnaie decentralisée qui ne depend pas d’une institution ou d’un gouvernent

sa valeur est indépendante du gouvernement et des banques centrales

Mythe n° 1 : la majorité des transactions en crypto-monnaies sont destinées à des activités illégales. Les faits : Les recherches montrent que les activités illicites représentent moins de 1 % des transactions. Sur cette petite portion, les escroqueries constituent l'écrasante majorité de la criminalité liée aux crypto-monnaies - et non le blanchiment d'argent, le terrorisme, le trafic ou d'autres activités illicites. De 2017 à 2020, l'activité économique criminelle a été massivement menée par le biais des institutions financières traditionnelles. Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Mythe n° 2 : les activités illégales sont plus nombreuses avec les crypto-monnaies qu'avec l'argent liquide. Les faits : Le bon vieil argent liquide continue d'être le financement de choix pour les criminels. L'ONU estime que ~1,6 trillion de dollars en espèces sont blanchis chaque année. Pendant ce temps, l'activité criminelle en crypto-monnaies a en fait chuté de manière assez spectaculaire, passant de 2,1% en 2019 à moins d'un demi pour cent en 2020. Malgré l'attrait perçu des crypto-monnaies pour le blanchiment d'argent, on estime que 99 % des transactions en crypto-monnaies sont effectuées par le biais d'échanges centralisés soumis aux mêmes réglementations LAB/CFT que les banques traditionnelles.

Mythe n° 3 : Les crypto-monnaies rendent plus difficile l'investigation des malversations par les forces de l'ordre. Les faits : Les crypto-monnaies sont plus faciles à suivre car des bases de données publiques consultables (blockchains) existent déjà pour la majorité des transactions. Même le ministère de la justice l'affirme. Les forces de l'ordre ont ainsi accès à beaucoup plus d'informations que dans une affaire impliquant des espèces, notamment la date, l'heure et le montant de la transaction, ainsi que le type de crypto utilisé, l'adresse du portefeuille concerné et l'identifiant unique de la transaction (valeur de hachage). Une fois que ces données sont enregistrées dans la blockchain, elles ne peuvent pas être modifiées rétroactivement, le risque de perte de données est faible et la confidentialité est préservée. Immédiatement accessible avec la crypto-monnaie, ce type d'information peut prendre des mois, voire des années, aux forces de l'ordre pour obtenir des transactions en espèces. Ces données rapportent déjà des dividendes aux forces de l'ordre, qui se sont associées à des sociétés d'analyse privées pour analyser les transactions blockchain afin d'identifier les personnes impliquées dans des financements illicites et de poursuivre les enquêtes sur le dark web, l'exploitation des enfants, voire le financement du terrorisme. Ces exemples illustrent le fait que la crypto n'est pas un refuge pour les activités criminelles ou les transactions financières illicites, mais un support pour un large éventail de transactions sécurisées et traçables. Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)